MUSIQUE CAJUN DE LA LOUISIANE
communiqué de presse

Musique cajun de la louisiane

La Louisiane, point de rencontre des cultures africaines, anglo-saxonne, française, hispanique, caraïbe, de par son histoire est aussi le berceau de musiques aux influences diverses et qui font partie intégrante de son patrimoine. La musique cajun est une musique de métissage aussi colorée que les gens qui la jouent. A la base, on trouve la musique des campagnes françaises et des campagnes anglo-américaines, influencées par le blues noir américain au travers des Iles Caraïbes et la Nouvelle Orléans. D’ailleurs, jusqu’à une trentaine d’années, c’était une musique rurale, pour les gens qui travaillaient la terre dans les prairies du sud-ouest de la Louisiane. Principalement jouée à l’accordéon et au violon, accompagnés par la guitare et les percussions comme le frottoir (planche à laver) et le ti-fer (triangle) et plus récemment la batterie et steel guitare. Une musique à danser les valses, two steps, slows et jitterburgs assurée de toucher les coeurs.

Bobby MICHOT

bobby michot accordeon

accordéon/violon/harmonica/guitare/percussions/chant

De Lafayette. Il joue de la musique depuis 1982. En 1986, il forme en famille le groupe « les Frères Michot ». Propriétaire/patron de Basile Main Street Lounge, salle de danse cajun, de 1992 à 1995. C’est un ambassadeur de la musique cajun qui accompagne de nombreux musiciens dans leurs tournées à travers le monde. Parmi les plus connus, Eddie LEJEUNE, Lionel LELEUX, Nonc Allie YOUNG. A ce jour, il a enregistré 13 disques avec différents groupes.

 Bal de Dimanche Apres-midi

par Valerie Vilaine

Ce dimanche 12 avril 2015, par un bel après-midi ensoleillé et printanier, en route pour aller voir à La Belle Epoque,
Bobby Michot et Les Louisiana Crawlers à Asnières-Les Bourges dans le Cher, allons danser cajun !
    Nous sommes arrivées et une excellente surprise en découvrant le lieu, jolie salle d’époque.
une cinquantaine de personnes (le midi) ont dégusté le jambalaya préparé par Bobby.
    A partir de 16 h passé…, concert du groupe cajun : Alain Gatay à l’accordéon, Dominique Dupuis ( le violoniste) et Bobby Michot à la guitare, ils ont joué sur scène.
Une belle ambiance et décor année 50, un superbe plancher : que du bon !!!
Nous avons retrouvé les amis cajuns du Berry et d’ailleurs, de nouvelles rencontres amicales, discuter un peu… avec les coupains et les coupines pour avoir les nouvelles des uns et les autres…
Bal/Concert :
    Sur la piste : toutes danses cajun… le plaisir communicatif simple et sans fioriture, avec le sourire naturel , de se replonger dans la musique de Louisiane , et partager sa passion à de nouvelles personnes curieuses qui se sont essayées aux deux temps et trois temps…
Du bonheur à profiter de l’Instant Présent  !!!
   De bons two steps chaloupés, madison, valses tout ceci à la danse cajun, jitterbug, des zydeco-cha-cha, cow-boy-charleston à not’sauce épicée , une bourrée, un stroll, du rockabilly et du zydeco, et la danse du Mardi GRAS…
   Quel chaleur sur la piste pour certains :  » Les Flammes de l’Enfer  » à taper du pied à qui mieux mieux, et un DJ qui passait des disques 33 tours d’époque cajun/rockabilly… entre les 2 sets et après…
    Y en a qui ont sué à grosses gouttes !
Une belle énergie que je garde précieusement afin de poursuivre ma semaine de boulot et attendre les prochains concerts pour recharger mes batteries…….
Merci à Coco et Fred pour l’accueil et le groupe cajun.
 » LACHEZ pas la Patate « 

 

Gone Back

(Independent)

01 March 2012—by Dan Willging Share on Tumblr When Cajun musicians often talk about playing it the old way, they mean music played in an accordion-fiddle or accordion-fiddle-guitar configuration. Bobby Michot’s solo debut is a good example of this ilk, because it legitimately feels like it’s from 1929-1930 without the distracting pops and scratches time leaves on old 78s. He plays both sides of the accordion, especially the challenging left-hand side where all the honking, funky bass notes reside. Additionally, he loves screechy fiddle drones that, along with the squeezebox’s bass side, are techniques not prevalent in today’s music that add a vibrant, rhythmic thrust. Nearly all of the selections were first waxed during Cajun music’s recording infancy, and a few originated with obscurer practitioners Adam Trahan, Slim Doucet and Frères Guidry. Two tracks were recorded in France, where Michot summers, and feature a hurdy-gurdy in the arrangement that nudges old-time Cajun and old world, medieval French music closer together. Michot also plants two originals in the proceedings—“Empty Bottle Revolution,” which feels more like a Celtic rock anthem with Michael Barney’s uilleann pipes, and the wheezy, rollicking “Gone Back Shuffle,” where Michot’s protagonist yearns for home. Gone Back is not for everyone, especially those who can’t stretch past today’s slicker dancehall variety. For those who can, the results are rewarding.   ArticlesPratReigny